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Jeux Olympiques de Tokyo
KPhotos
Brève
Publié le : 30/11/2019

5 combats demain et des points à aller chercher

Deux finales et trois médailles de bronze à aller chercher

Avec huit engagés dans les cinq catégories combat du jour et un en kata masculin, l’équipe de France avait évidemment des ambitions lors de cette deuxième journée du Karate1 de Madrid. Une journée très longue pour le camp français et très dense quand on fait le bilan des catégories. Si Enzo Montarello se retrouvait dans une poule de la mort et ne trouvait ni la clé ni l’impact pour passer le premier tour en kata, les combattants, -84kg en tête, devaient aussi s’employer devant la concurrence étrangère. Pas d’espoir de médaille ce soir pour nos deux représentants Jessie Da Costa et Farouk Abdesselem, le premier se blessant au genou sur un balayage du Turc Aktas, champion d’Europe en titre, médaillé mondial et n°1 à la standing olympique, alors qu’il menait. Dur. Quant à Farouk Abdesselem, il s’inclinait en quart face à l’Azerbaïjanais Abdullayev, battu à son tour en demie. Mehdi Filali pas en réussite lui non plus en +84kg, piégé d’entrée par l’étonnant Chilien Rojas, vice champion panaméricain en titre au bénéfice du senshu (2-2), ce sont les féminines qui apportent, en fin de journée, des espoirs de médailles pour la journée de demain.

En -61kg, il y aura d’ailleurs forcément une grande gagnante et une grande déçue, pour la médaille comme pour les points qu’elle va apporter à la standing, Gwendoline Philippe et Leila Heurtault (engagée par son club) s’affronteront pour le bronze vers 11h ce dimanche. La première, battue en tableau principal par la Russe Gataullina, dont la référence reste une médaille aux championnats d’Europe espoirs 2017, remontait les repêchages avec autorité en battant l’Italienne Pasqua (médaillée mondiale 2014) et la Serbe Prekovic, championne du monde en titre et n°3 à la standing olympique. Leila Heurtault battue par la même Russe Gataullina, les deux Françaises se retrouvent donc pour un combat qui vaudra le détour.

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Il aura manqué peu de choses à Alizée Agier dans la catégorie supérieure des -68kg pour passer le cap des quarts face à l’Italienne Semeraro (1-2), 6e à la standing olympique des +61kg et qui sera d’ailleurs en finale demain. Il reste, pour la Française qui était 4e à la standing avant d’atterrir en Espagne, à préserver l’essentiel : les points d’une médaille face à une adversaire directe pour la qualification olympique, la Suissesse Elena Quirici, juste devant elle au classement. Et ce, alors que ni Nancy Garcia, ni Anne-Laure Florentin ne seront de la bagarre pour les médailles, battues rapidement toutes les deux en +68kg.

L’étincelle du jour venait de Dnylson Jacquet. Engagé par son club du Samouraï 2000 Le Mans, survolté, il sera demain en finale, après avoir battu le Japonais Ando, l’Italien Marino, l’Iranien Abazari (huit finales de Karate1 à son actif !), et ce sera face à Sajad Ganjzadeh, champion du monde et actuel n°2 à la standing. De quoi permettre au Français de monter dans la hiérarchie, lui qui pointait ce matin au 40e rang du classement olympique.

Cinq combats pour autant de médailles dont deux sont assurées. Il reste maintenant à transformer l’argent en or.

 

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