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Jeux Olympiques de Tokyo
Denis Boulanger / FFK
Brève
Publié le : 26/01/2020

Déjà 3 sur 3 pour les Français

Yanis Lamotte, Leïla Heurtault et Gwendoline Philippe en bronze

L’esprit de combat, c’est ce que voulaient voir Yann Baillon et l’encadrement de l’équipe de France. Message reçu pour Yanis Lamotte (-67kg), Leïla Heutault et Gwendoline Philippe (-61kg), tous les trois médaillés de bronze ce dimanche.

Le premier, médaillé européen juniors 2019, auteur d’une excellente journée hier où il avait mis un point d’honneur à se lâcher face à Steven Da Costa, avait tout de même un gros défi devant lui : le Chilien Camilo Velozo, médaillé mondial 2018. Un duel dur sur le plan physique, avec le Bourguignon qui mettait même un genou au sol, mais, volontaire, venait piquer son adversaire à trente secondes de la fin. Il se permettait même un deuxième point. La médaille de bronze d’un gamin de 18 ans, élégant et relâché. Une belle promesse d’avenir.

Pour Leïla Heurtault, ce fut le mawashi qui tue : tout à son style, agressive mais pas impatiente pour éviter l’erreur, la combattante du Samouraï 2000 réglait la mire pour laisser s’avancer l’Ouzbèke Barno Mirzaeva et lui mettre un splendide mawashi à quinze secondes du terme.

Deux médailles sur deux possibles. Et bientôt trois. La Japonaise Ayami Moriguchi, sur le podium à Shanghai et médaillée de bronze aux championnats d’Asie en 2019, mais non classée à Madrid et à Moscou, subissait en effet la foudre de Gwendoline Philippe. Un premier point simultané après vingt-cinq secondes de combat, avant de passer devant et de dérouler jusqu’au 4-1, avec beaucoup d’impact sur ses attaques de poings. Le mano a mano continue en -61kg.